Sevrage tabagique
Arrêtez de fumer avec
l'hypnose à Paris
Le tabac est la première addiction en France avec 15 millions de fumeurs et 75 000 décès par an. Pourtant, l'échec des tentatives d'arrêt n'est pas un manque de volonté — c'est un problème de schémas inconscients. La nicotine crée une dépendance physique modérée, mais c'est la dépendance psychologique qui est tenace : chaque cigarette est liée à un rituel, une émotion, une situation. L'hypnothérapie déconnecte ces associations automatiques et installe une nouvelle identité de non-fumeur — durablement, dès la première séance.
La nicotine et le cerveau
La nicotine atteint le cerveau en 7 secondes. Elle imite l'acétylcholine et déclenche une libération massive de dopamine — créant un conditionnement neurologique puissant.
La nicotine est une substance hautement addictive qui atteint le cerveau en seulement 7 secondes après inhalation. Elle se fixe sur les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine et provoque une libération de dopamine dans le circuit de récompense — créant instantanément une sensation de plaisir et de détente.
Avec la répétition, le cerveau réduit sa production naturelle de dopamine et augmente le nombre de récepteurs nicotiniques pour compenser. Résultat : l'état "normal" sans cigarette devient inconfortable, stressant, insatisfaisant. Ce n'est plus fumer pour le plaisir — c'est fumer pour ne pas souffrir du manque.
Pourquoi la volonté seule ne suffit pas
Arrêter par la seule volonté revient à lutter consciemment contre des automatismes profondément ancrés dans l'inconscient. L'hypnose court-circuite ce combat en reprogrammant directement les associations neurologiques liées à la cigarette — sans effort de volonté, sans lutte intérieure.
Les rituels et déclencheurs
Café-cigarette, stress-cigarette, pause-cigarette… Ces automatismes sont plus tenaces que la dépendance physique. Ce sont eux que l'hypnose cible en priorité.
La dépendance psychologique représente 80% de la difficulté réelle à arrêter. Après quelques jours sans nicotine, le corps est sevré. Mais les automatismes persistent des mois, voire des années : l'envie de fumer après le café, en cas de stress, lors d'une soirée entre amis, après un repas.
Ces déclencheurs sont des associations conditionnées, comme dans l'expérience de Pavlov. Le cerveau a appris que certaines situations = cigarette. Sans traiter ces associations, le risque de rechute reste très élevé — même des années après l'arrêt.
Déconditionnement hypnotique
En état hypnotique profond, je neutralise chaque déclencheur identifié en amont de la séance. La technique consiste à dissocier l'envie de fumer de la situation qui la provoque, et à installer un nouveau réflexe de substitution sain. Résultat : les situations autrefois liées à la cigarette deviennent neutres ou associées à un sentiment de liberté.
Tabac & gestion du stress
Pour beaucoup, la cigarette est une béquille émotionnelle. L'hypnose installe de nouveaux mécanismes naturels de régulation du stress — sans substitut.
Le paradoxe du tabac et du stress est bien documenté : la cigarette amplifie l'anxiété sur le long terme tout en donnant l'illusion de la calmer à court terme. En réalité, c'est le manque de nicotine lui-même qui crée l'état de tension que la prochaine cigarette va "soulager". Un cercle vicieux auto-entretenu.
Pour les personnes anxieuses ou souffrant de stress chronique, arrêter sans traiter cette cause revient à enlever un amortisseur sans réparer la route. Les rechutes sont quasi inévitables car le cerveau cherche une solution à l'inconfort émotionnel.
Ancrage de nouvelles ressources
Le protocole intègre systématiquement un travail sur la gestion du stress : apprentissage de l'auto-hypnose, installation d'ancrages de détente, renforcement des ressources internes. L'objectif est que le patient dispose de ressources plus efficaces que la cigarette pour gérer ses émotions — sans jamais en avoir besoin.
La séance intensive 1h30
Le protocole intensif en une seule séance de 1h30. Bilan personnalisé, induction profonde, neutralisation des déclencheurs, suggestions post-hypnotiques de liberté.
La séance d'arrêt du tabac dure 1h30 et se déroule en plusieurs phases distinctes. Elle commence par un bilan approfondi : histoire tabagique, déclencheurs identifiés, motivations profondes, peurs liées à l'arrêt (prise de poids, irritabilité, manque de plaisir). Ce bilan est essentiel pour personnaliser l'intervention.
La phase hypnotique proprement dite dure environ 45 minutes. Elle combine une induction profonde, un travail de dissociation des déclencheurs, des métaphores de liberté et de transformation, et des suggestions post-hypnotiques puissantes installant la nouvelle identité de non-fumeur.
Ce qui se passe après la séance
La majorité des patients sortent de la séance sans envie de fumer. Les premières 48-72h sont les plus importantes : un enregistrement audio de renforcement est fourni pour consolider le travail.
Arrêt du tabac sans prise de poids
La peur de grossir est l'une des raisons principales de ne pas arrêter. Ce travail est intégré directement dans le protocole tabac.
La prise de poids après l'arrêt du tabac est réelle mais évitable. Elle a deux causes principales : d'abord, la nicotine accélère le métabolisme (environ 200 kcal/jour), ce qui ralentit à l'arrêt. Ensuite, les comportements de substitution oraux (grignotage, sucreries) compensent le manque gestuel et émotionnel de la cigarette.
La peur de grossir est l'une des premières raisons évoquées pour ne pas essayer d'arrêter. C'est une peur légitime qui mérite d'être traitée sérieusement — pas minimisée.
Traitement intégré dans la séance
Le protocole tabac inclut systématiquement un travail spécifique sur la compensation alimentaire : neutralisation des envies de grignotage, installation de nouveaux réflexes de satisfaction orale saine, et suggestions de maintien du poids.
Après une rechute
Une rechute n'est pas un échec — c'est une information. Elle indique qu'un déclencheur n'a pas été traité. Le protocole de reprise est court et ciblé.
Une rechute après une tentative d'arrêt ne signifie pas que la méthode n'a pas fonctionné — elle signifie qu'un déclencheur spécifique n'a pas été suffisamment traité. Événement de vie stressant, contexte social particulier, situation émotionnelle intense : il y a toujours une cause identifiable.
Les études montrent que la majorité des ex-fumeurs durables ont eu plusieurs tentatives avant d'arrêter définitivement. Chaque tentative affine la compréhension des mécanismes personnels et augmente les chances de succès de la suivante.
Séance de reprise ciblée
En cas de rechute après une séance initiale, une séance de reprise courte (60 min) est proposée. Elle se concentre exclusivement sur l'analyse et la neutralisation du déclencheur de la rechute. Le travail déjà effectué n'est pas perdu — il s'agit juste de compléter la carte des automatismes.
L'hypnose est-elle vraiment efficace ?
Oui — et les études le confirment. L'hypnose est l'une des méthodes les plus efficaces pour l'arrêt du tabac, notamment comparée aux substituts nicotiniques seuls.
Une méta-analyse publiée dans le Journal of Applied Psychology portant sur 72 000 fumeurs a établi que l'hypnose est la méthode la plus efficace pour arrêter de fumer, avec un taux de succès 3 fois supérieur à la volonté seule et supérieur aux patchs nicotiniques. L'OMS reconnaît l'hypnothérapie comme approche complémentaire validée pour le sevrage tabagique.
En pratique clinique, les résultats varient selon le profil du patient, le niveau de motivation et la profondeur de la dépendance psychologique. Les patients les plus motivés et les plus réceptifs à l'hypnose obtiennent les meilleurs résultats dès la première séance.
Ce que l'hypnose ne peut pas faire
L'hypnose n'est pas magique et ne peut pas forcer quelqu'un à arrêter contre sa volonté. Elle amplifie et catalyse une décision déjà prise. Elle est contre-indiquée pour les personnes souffrant de certains troubles dissociatifs ou psychotiques. Un bilan préalable permet d'évaluer la pertinence de l'approche pour chaque cas.
Comment se préparer à la séance ?
Faut-il arrêter avant la séance ? Être à jeun ? Prévenir ses proches ? Tout ce qu'il faut savoir pour maximiser les chances de succès.
Il n'est pas nécessaire d'arrêter de fumer avant la séance — au contraire, fumer normalement jusqu'à la veille permet au cerveau d'être dans son état habituel de dépendance, ce qui facilite le travail de reprogrammation. Évitez simplement de fumer dans les 2 heures précédant la séance.
Venez avec une liste mentale de vos principaux déclencheurs : les moments, émotions et situations où l'envie de fumer est la plus forte. Plus cette liste est précise, plus le travail sera ciblé et efficace. Pensez aussi à vos motivations profondes à arrêter.
Informations pratiques
Cabinet au 123 rue de l'Université, Paris 7e (métro Invalides, Pont de l'Alma, La Tour Maubourg). Séance sur rendez-vous uniquement. Tarif : 150€ la séance intensive incluant le suivi à 3 semaines. Règlement par carte ou espèces. Aucune prise en charge Sécurité Sociale, mais certaines mutuelles remboursent partiellement — renseignez-vous auprès de la vôtre.
Prêt à vous libérer du tabac définitivement ?
Une séance de 1h30 peut suffire.