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Archive de l’étiquette

hypnose alcool

Alcoolisme

La limite à ne pas dépasser…

Pour ne plus que l’alcoolisme soit et devienne un combat de tous les jours, donnez-vous cette envie d’arrêter de boire suite à quelques séances d’hypnose.

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traumatisme sexuel

Se reconstruire…

…à la suite d’un viol et d’un traumatisme sexuel

Écrit par 7 Millions de mousquetaires

Les séquelles du viol et des traumatismes sexuels

La violence sexuelle est extrêmement répandue dans notre société. Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), près d’une femme sur cinq aux États-Unis est violée ou agressée sexuellement à un moment de sa vie, souvent par une personne de confiance et qu’elle connaît. Dans certains pays d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient, ce chiffre est encore plus élevé. Et les agressions sexuelles ne se limitent pas aux femmes ; de nombreux hommes et garçons souffrent de viol et de traumatismes sexuels chaque année.

Peu importe l’âge ou le sexe, les conséquences de la violence sexuelle vont bien au-delà des blessures physiques. Le traumatisme d’être violée ou agressée sexuellement peut être bouleversant, vous laissant avec la peur, la honte et seul ou en proie à des cauchemars, des flash-back et autres souvenirs déplaisants. Le monde ne se perçoit plus comme un endroit sûr. Vous ne faites plus confiance aux autres. Vous n’avez même plus confiance en vous-même. Vous pouvez remettre en question votre jugement, votre estime de soi et même votre santé mentale. Vous pouvez vous sentir responsable de ce qui s’est passé ou croire que vous êtes « sale » ou bien « des endommagés ». Les relations sont vues comme dangereuse et l’intimité quasi impossible. Et en plus de cela, comme beaucoup de survivants de viol, vous pouvez avoir des problèmes de stress post-traumatique, d’anxiété et de dépression.

Il est important de vous rappeler que vous vivez une réaction normale au traumatisme. Vos sentiments d’impuissance, de honte, de déficience et d’autoblâme sont des symptômes et non la réalité. Quelle que soit la difficulté que cela puisse sembler, ces conseils et techniques vous permettront de faire face à ce qui s’est passé, de retrouver votre sens de la sécurité et de la confiance et d’apprendre à guérir et à progresser dans votre vie.

Étape 1 : expliquez ce qui vous est arrivé

Il peut être extrêmement difficile d’admettre que vous avez été violée ou agressée sexuellement. Il y a un stigmate rattaché. Cela peut vous faire sentir sale et faible. Vous pouvez également avoir peur de la réaction des autres. Vous jugeront-ils ? Vous regarderont-ils différemment ? Il semble plus facile de minimiser ce qui s’est passé ou de garder le secret. Mais lorsque vous restez silencieux, vous vous refusez de l’aide et renforcez votre statut de victime.

Contactez quelqu’un en qui vous avez confiance. Il est courant de penser que si vous ne parlez pas de votre viol, cela ne s’est par vraiment produit. Mais vous ne pouvez pas guérir quand vous évitez la vérité. Et se cacher ne fait qu’ajouter aux sentiments de honte. Aussi effrayant qu’il soit e s’ouvrir, cela vous libérera. Cependant, il est important d’être sélectif quant à qui vous le dites, surtout au début. Votre meilleur pari est quelqu’un qui sera favorable, empathique et calme. Si vous n’avez pas quelqu’un en qui vous avez confiance, parlez-en à un thérapeute ou appelez le numéro d’urgence en cas de viol.

Défiez votre sentiment d’impuissance et d’isolement. Un traumatisme vous laisse impuissant et vulnérable. Il est important de vous rappeler que vous avez des forces et des habiletés d’adaptation qui vous permettront de traverser des moments difficiles. L’un des meilleurs moyens de récupérer votre sens du pouvoir consiste à aider les autres : donnez de votre temps, donnez votre sang, contactez un ami dans le besoin ou faites un don à votre organisme de bienfaisance préféré.

Envisagez de vous joindre à un groupe de soutien pour d’autres victimes de viol ou d’agression sexuelle. Les groupes de soutien peuvent vous aider à vous sentir moins isolé et seul. Ils fournissent également des informations précieuses sur la façon de gérer les symptômes et de travailler au rétablissement. Si vous ne trouvez pas de groupe de soutien dans votre région, cherchez un groupe en ligne.

Étape 2 : faire face aux sentiments de culpabilité et de honte

Même si vous comprenez intellectuellement que vous n’êtes pas à blâmer pour le viol ou les agressions sexuelles, vous pouvez tout de même lutter avec un sentiment de culpabilité ou de honte. Ces sentiments peuvent faire surface immédiatement après l’agression ou survenir des années après l’attaque. Mais si vous reconnaissez la vérité sur ce qui s’est passé, il sera plus facile d’accepter pleinement que vous n’êtes pas responsable. Vous ne vous êtes pas fait attaquer volontairement et vous n’avez aucune honte à avoir.

Étape 3 : Préparez-vous aux flash-back et aux souvenirs bouleversants

Lorsque vous vivez une situation stressante, votre corps passe temporairement en mode « combat ou fuite ». Lorsque la menace est passée, votre corps se calme. Cependant, des expériences traumatisantes telles que le viol peuvent entraîner un blocage du système nerveux en état d’alerte élevée. Vous êtes hyper sensible aux moindres stimuli. C’est le cas de nombreuses victimes de viol. Les flash-back, les cauchemars et les souvenirs intrusifs sont extrêmement courants, en particulier au cours des premiers mois suivant l’agression. Si votre système nerveux reste « bloqué » à long terme et que vous développez un trouble de stress post-traumatique (TSPT), ils peuvent durer beaucoup plus longtemps.

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Étape 4 : reconnectez-vous à votre corps et à vos sentiments

Comme votre système nerveux est dans un état d’hypersensibilité à la suite d’un viol ou d’une agression, vous pouvez commencer à vous engourdir ou à éviter toute association avec le traumatisme. Mais vous ne pouvez pas sélectivement engourdir vos sentiments. Lorsque vous arrêtez les sensations désagréables, vous mettez également fin à votre conscience de soi et à votre capacité de joie. Vous finissez par être déconnecté à la fois émotionnellement et physiquement — existant, mais pas complètement vivant.

Pour récupérer après un viol, vous devez vous reconnecter à votre corps et à vos sentiments.

Il est effrayant de retrouver votre corps et vos sentiments après un traumatisme sexuel. À bien des égards, le viol fait de votre corps l’ennemi, ce qui a été violé et contaminé — quelque chose que vous pouvez haïr ou vouloir ignorer. C’est aussi effrayant de faire face aux sentiments intenses associés à l’agression. Mais si le processus de reconnexion peut sembler menaçant, ce n’est pas vraiment dangereux. Les sentiments, bien que puissants, ne sont pas la réalité. Ils ne vous blesseront pas et ne vous rendront pas fou. Le véritable danger pour votre santé physique et mentale vient du fait de les éviter.

Étape 5 : Restez connecté

Il est courant de se sentir isolé et déconnecté des autres à la suite d’une agression sexuelle. Vous pourriez être tenté de vous retirer de vos activités sociales et de celles de vos proches. Mais il est important de rester connecté à la vie et aux personnes qui s’intéressent à vous. Le soutien d’autres personnes est essentiel à votre rétablissement. Mais rappelez-vous que le soutien ne signifie pas que vous devez toujours parler ou vous attarder sur ce qui s’est passé. S’amuser et rire avec des gens qui se soucient de vous peuvent être tout aussi bénéfiques.

Participez à des activités sociales, même si vous n’en avez pas envie. Faites des choses « normales » avec d’autres personnes, des choses qui n’ont rien à voir avec le traumatisme sexuel.

Reconnecter avec de vieux amis. Si vous vous êtes retiré de relations qui étaient autrefois importantes pour vous, essayez de vous reconnecter.

Se faire de nouveaux amis. Si vous vivez seul ou loin de votre famille et de vos amis, essayez de vous rapprocher et de vous faire de nouveaux amis. Participez à un cours ou rejoignez un club pour rencontrer des personnes partageant les mêmes intérêts, établissez des liens avec une association d’anciens élèves ou contactez des voisins ou des collègues de travail.

Étape 6 : prenez soin de vous

La guérison d’un traumatisme sexuel est un processus progressif et continu. Cela ne se produit pas du jour au lendemain et les souvenirs du traumatisme ne disparaissent jamais complètement. Cela peut rendre la vie difficile parfois. Mais vous pouvez prendre de nombreuses mesures pour faire face aux symptômes résiduels et réduire votre anxiété et votre peur.

Prenez le temps de vous reposer et de rétablir l’équilibre de votre corps. Cela signifie prendre une pause quand vous êtes fatigué et éviter la tentation de vous perdre en vous lançant dans des activités. Évitez de faire quelque chose de façon compulsive, y compris de travailler. Si vous avez du mal à vous détendre et à baisser la garde, vous pourrez bénéficier de techniques de relaxation telles que la méditation et le yoga.

Soyez intelligent sur la consommation de médias. Évitez de regarder tout programme susceptible de déclencher de mauvais souvenirs ou des flash-back. Cela inclut des choses évidentes telles que des reportages sur la violence sexuelle et des émissions de télévision et des films à caractère sexuel. Mais vous voudrez peut-être aussi éviter temporairement tout ce qui est trop stimulant, y compris les médias sociaux.

Prends soin de toi physiquement. Il est toujours important de bien manger, de faire de l’exercice régulièrement et de dormir suffisamment, mais plus encore lorsque vous guérissez d’un traumatisme. L’exercice en particulier peut apaiser votre système nerveux traumatisé, soulager le stress et vous aider à vous sentir plus puissant et à mieux contrôler votre corps.

Évitez l’alcool et les drogues. Évitez la tentation de vous soigner avec de l’alcool ou des drogues. La toxicomanie aggrave de nombreux symptômes traumatiques, y compris l’engourdissement émotionnel, l’isolement social, la colère et la dépression. Cela interfère également avec le traitement et peut contribuer à des problèmes à la maison et dans vos relations.

Auteurs : Melinda Smith, M.A. et Jeanne Segal, Ph. D. dernière mise à jour : octobre 2019.

Source : https://www.helpguide.org/

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L’apport de l’hypnose pour les Hypocondraques

Je suis hypocondriaque si je me préoccupe de façon excessive de ma santé. Cela peut devenir pour moi une obsession de penser que je pourrais être malade. Je vis une insécurité profonde face à cette perte de contrôle que pourrait représenter l’arrivée de la maladie. Je n’accepte pas de souffrir par la maladie parce que je sais au fond de moi que je souffre déjà dans mon être intérieur. Cette crainte peut devenir si grande que je peux décrocher de la réalité et avoir des hallucinations. ]’ai besoin de reprendre contact avec
moi-même. En utilisant l’hypnose, cela m’aidera à reprendre davantage confiance en moi et en ma capacité d’ouverture que je peux manifester face à la vie. Une démarche thérapeutique efficace va se centrer sur les capacités à faire baisser l’angoisse. Acquérir une vision plus apaisée des situations qu’il traverse va permettre au patient de présenter des réactions moins intenses lorsqu’il est confronté à des situations.

Une thérapie de l’hypocondrie va se centrer sur le fait de changer les croyances du patient concernant la maladie et la santé. La gestion des angoisses liées aux symptômes va diminuer progressivement au fur et à mesure de la thérapie et, ainsi, le malade pourra progressivement s’habituer à faire face aux pensées obsessionnelles.

Mon problème de santé est aussi douloureusement réel et a autant besoin d’être traité qu’une autre maladie. Malheureusement certains médecins peuvent tourner le dos à ces patients parce qu’ils n’ont pas été formés pour faire face efficacement à ce type de problèmes. La difficulté est que les hypocondriaques ont un problème physique, ils tendent à l’exagérer. L’hypocondrie est un trouble psychologique qui requiert une attention et un accompagnement particuliers.

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L’apport de l’hypnose pour les kleptomanes

Bijoux, disques mais aussi stylos, maquillage… la kleptomanie, c’est cette envie irrépressible de subtiliser des objets sans forcément de valeur. D’où vient ce besoin constant de dérober ? Quelles sont les causes de ce trouble ? Qui est concerné ?

Vous savez certainement entendu parler de la kleptomanie, ou vous connaissez peut-être un de ces escamoteurs compulsifs. Mais attention, ce trouble correspond à des critères précis. Il ne faut pas confondre voleur et voleur…

Comment reconnaître la kleptomanie ?

Le kleptomane est tout sauf un voleur à la petite semaine ! Chez lui, le besoin de dérober est incontrôlable. Et souvent il vise des objets sans aucune valeur, le tout sans aucune préparation. Les symptômes sont d’ailleurs listés dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou DSM-IV). Il faut que le trouble réponde aux critères suivants :

  • Envie irrépressible et récurrente de voler ;
  • Tension forte juste avant de commettre le vol ;
  • Plaisir ou soulagement lors du passage à l’acte ;
  • Le vol n’a pas pour mobile la colère, la vengeance, et n’est pas lié à des idées délirantes, des épisodes maniaques ou des hallucinations ;
  • Les objets ne sont pas volés pour un usage personnel ou pour une quelconque valeur commerciale.

Qui est touché ?

Aucune étude n’a tenté d’évaluer le nombre de personnes touchées par ce trouble de la personnalité. Car souvent, la kleptomanie n’est découverte que de manière fortuite, lorsque le voleur se fait prendre. Néanmoins, certains spécialistes jugent qu’environ 0,5 à 1 % de la population serait concernée. L’une des rares études sur le sujet émet l’hypothèse qu’un quart des voleurs arrêtés pourraient être en réalité des kleptomanes ! Mais ce chiffre est peut-être un peu exagéré. D’après la littérature, le profil type du voleur compulsif est majoritairement une femme de 35 ans, qui aurait commencé à l’âge de 20 ans et qui agit toujours seule.

Des vols sans mobile

L’un des critères principaux pour reconnaître la kleptomanie est l’inutilité des objets dérobés. Ainsi, le voleur prend des biens souvent sans valeur et qui ne lui serviront pas. Ils sont ensuite stockés ou jetés. Certains kleptomanes peuvent même essayer de les rendre à leurs propriétaires ! Chez eux, le vol est un besoin dont l’objet n’est pas la finalité. Seul l’acte compte. D’ailleurs, de nombreux kleptomanes éprouvent une forme de plaisir à dérober, parfois exacerbé par la prise de risque. C’est pourquoi ce trouble est souvent comparé à une forme de dépendance. Mais le plaisir est souvent suivi d’une forte culpabilité. Ce qui amène certains d’entre eux à rechercher inconsciemment à se faire arrêter.

Des causes encore obscures

Les spécialistes évoquent pour expliquer ce trouble un sentiment d’abandon durant l’enfance. Enfin, il faut souligner que plusieurs troubles psychologiques précèdent ou accompagnent la kleptomanie. Ainsi, la majorité de ces voleurs malgré eux ont connu des problèmes dépressifs. Le vol serait alors la solution trouvée pour diminuer les baisses l’humeur : une sorte de consolation transitoire. Les troubles du comportement alimentaires sont également très fréquents : un quart des boulimiques auraient des comportements kleptomaniaques ! Mais les liens entre ces deux problèmes n’est pas clair.

Comment soigner ?

Pour guérir de la kleptomanie, encore faut-il admettre que l’on en souffre ! Car la plupart des personnes concernées n’en parlent jamais et ne consultent pas spontanément un hypnothérapeute pour régler le problème. C’est en se faisant prendre que la kleptomanie pourra être détectée et prise en charge. S’il n’existe pas de traitement spécifique, une thérapie comportementale et cognitive semble être la meilleure approche. Mais surtout, comme toute addiction ou comportement compulsif, l’hypnose a largement fait ses preuves pour vous débarrasser définitivement de ce trouble.

© Louis Asana – LIEN

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Retrouver le désir sexuel grâce à l’hypnose

Jeune divorcée, Audrey voudrait refaire sa vie. Mais comment rencontrer quelqu’un de bien ? Sur les conseils d’un sexologue, elle accepte de faire des séances d’hypnose pour mieux identifier ses attentes.

Audrey a 38 ans. Elle a divorcé il y a un peu plus d’un an et voudrait trouver un nouveau compagnon. Elle a pensé aux sites de rencontres, mais comment se présenter pour ne pas attirer que les hommes qui ne cherchent qu’une aventure d’un soir ?

Audrey est totalement perdue depuis son divorce

Audrey m’explique que son mari l’a quittée brusquement. Pour elle, c’est un cataclysme. Audrey est perdue : « On a été mariés onze ans ! Je ne vois plus personne aujourd’hui. Où voulez-vous que je trouve un homme bien à mon âge ? Sur un site internet ? Personne ne voudra de moi. Et quand bien même, je n’oserai jamais dire que j’ai rencontré quelqu’un comme ça ! »

Audrey doit avant tout éclaircir sa situation vis-à-vis d’elle-même. Pendant des années, elle s’est positionnée sur la vie de son ex-mari sans savoir ce qui lui plaisait ou pas. Quand elle parle de lui, elle dit : « C’était quelqu’un de gentil, mais un peu trop fêtard. Il buvait avec ses copains, et j’étais là à attendre… Alors je l’ai laissé y aller seul. Mais c’était une erreur : c’est là qu’il a rencontré l’autre… »

Pour le moment, elle s’arrête sur des détails et ne sait pas ce qu’elle veut vraiment, sans comprendre que c’était l’essentiel de leurs envies qui n’était pas dans le même registre. Quand lui rêvait fête et sorties, elle n’aspirait qu’à une existence tranquille. Elle me dit :« Il me faudrait un portrait-robot de la personne idéale, pour que je sois cette personne idéale ! »

« Si vous apprenez un rôle par cœur, ça ne tiendra pas longtemps ! Vous devez savoir qui vous êtes, ce que vous attendez de la vie, et seulement ensuite apporter quelques variations pour être plus attractive. »

Je lui propose de faire des séances d’hypnose pour découvrir dans un premier temps ce qu’elle espère vraiment de la vie, et ce qu’elle craint. Et dans un deuxième temps, où elle en est de sa sexualité, à quel point cela est important à son bien-être. Cela permettra d’établir sa carte d’identité émotionnelle et de savoir comment s’orienter vers quelqu’un d’autre. Jusque-là, Audrey se demandait juste quel site internet choisir pour trouver l’âme sœur, mais sans réellement savoir ce qu’elle y chercherait. Elle part rassurée sur la suite.

l’hypnose va libérer sa parole

Un mois après, je commence par une séance d’hypnose générale. On découvre alors que si, consciemment, elle se disait confiante, heureuse de vivre malgré tout, ce qu’elle ressent vraiment, c’est « Je ne sais pas comment me comporter quand il y a du monde, je joue un rôle… Même avec mon mari, j’ai joué un rôle de femme heureuse, en suivant ce qu’il voulait. » On s’aperçoit aussi qu’elle a intégré cette façon d’être comme étant sa vraie personnalité.

Je la laisse parler sans chercher à lui dire ce qui serait bien ou mal. Ainsi, on saura avec quels éléments authentiques, sur le plan émotionnel, on va pouvoir travailler.

Audrey se livre un peu plus

À chaque séance, Audrey se livre un peu plus. On découvre que, dans ces fêtes, elle jouait autant de rôles qu’il y avait de personnes ! C’est ce qui a fini par la faire craquer. Mais comment dire à son mari que, lorsqu’elle ne voulait pas y aller, c’était là qu’elle était authentique ? S’ils avaient pu s’expliquer franchement, quelque chose d’autre aurait sans doute pu se construire…

À la fin de la séance, comme elle m’avait dit qu’elle n’aimait les fêtes que si des gens s’intéressaient aussi à elle, je lui fais répéter cela pour que ça s’imprime en elle, plus consciemment, et qu’elle puisse en tirer des bénéfices.

elle est dans un rêve romantique exacerbé

Pour la première fois, toujours sous hypnose, Audrey évoque sa sexualité. Elle raconte que, chaque fois que Jérémy revenait de ces soirées, il avait envie de faire l’amour. Et il fallait qu’elle soit toujours partante… alors que ce n’était pas le cas.

D’ailleurs, assez vite, Audrey exprime que tout ce qu’il y a en dessous de la ceinture la gêne. La jeune femme est dans un rêve romantique exacerbé, où le rôle de la femme est d’être aimée, pas d’aimer à son tour. Mais petit à petit, en découvrant la vraie personne qui est en elle, elle pourra commencer à changer.

elle apprend à être positive

La personnalité d’Audrey se précise : elle est sensible et peu sûre d’elle, elle aime bien s’amuser quand il y a réel échange, et, sexuellement, si elle est bien avec quelqu’un, il n’y a plus de gêne. Pour multiplier ses chances de trouver celui qui lui conviendra, je lui conseille de s’inscrire à des soirées de voisinage et sur des sites de rencontres. Mais, sans se recréer un rôle, elle doit quand même savoir que toute vérité n’est pas bonne à dire d’emblée !

Hors hypnose, je lui explique qu’elle doit éviter de parler de son ex, de leur rupture, de sa peine. En effet, on va de préférence vers quelqu’un qui paraît léger, positif. Sans compter que mettre un peu de côté ses défauts, ses doutes, et montrer qu’on aime la vie, qu’on a des projets et qu’on s’intéresse aux autres, cela aide aussi à aller mieux !

Audrey me demande alors comment savoir si un homme est sérieux. Je lui dis :« L’homme qui se dit amoureux au bout de cinq minutes est à fuir ! En revanche, si ça accroche, n’hésitez pas à vous montrer plus tendre. Mais si vous sentez que l’autre s’éloigne de vos attentes, rectifiez la trajectoire en lui disant “Moi, ce qui m’intéresse, c’est ça”. »

Par exemple, si elle fait des projets d’avenir, que son rêve, c’est de fonder une famille, et que l’homme en face lui répond que faire des enfants dans le monde où nous sommes, ça ne sert à rien, elle pourra couper court. Mais si tout semble aller, Audrey pourra franchir le pas et accepter un premier rendez-vous, de préférence dans un café, plutôt que directement chez lui…

Audrey est transformée !

Un mois plus tard, Audrey m’apprend qu’elle a fait plusieurs rencontres. Sans passer à l’acte… sauf une fois : « Je savais que ce serait une histoire sans lendemain, mais il me plaisait. Alors, je me suis dit que ça ne ferait pas de mal », avoue-t-elle.

Quel changement ! « Je ne pensais pas que j’avais toute cette force en moi », me dit-elle. Une vraie force de vie. Elle se rend compte qu’elle a des choses à découvrir, et qu’elle ne les aurait jamais explorées s’il n’y avait pas eu la séparation, et cette remise en question.

Trois mois après, Audrey m’a appelé pour me dire qu’elle parlait beaucoup avec un homme : ils s’étaient vus plusieurs fois. Il lui offre des petits cadeaux, et elle n’a plus honte de l’avoir rencontré grâce au web. Leur relation est sincère, réelle, le début est devenu secondaire. D’ailleurs, ils ont le projet de s’installer ensemble. - Hypnose Paris –

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Sommeil et insomnie

L’insomnie se caractérise par de la difficulté à dormir suffisamment, au point où cela entrave les activités de la vie courante (somnolence, irritabilité, angoisses, perte de motivation). Certaines personnes dorment naturellement peu d’heures par nuit sans répercussion néfaste. Par contre d’autres vont réduire leur sommeil à quelques heures progressivement de jour en jour et de semaine en semaine. L’hypnose va vous permettre de prendre conscience des blocages et des freins qui vous empêche de vous endormir sans toutes ses pensées négatives. En relation avec la médecine du sommeil, l’hypnose apporte une solution viable à ce symptôme… – Hypnose Paris –

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Peur des examens

“Si j’échoue encore une fois, je serai renvoyé de ma formation”

Partiels, baccalauréat, permis ou encore entretiens d’embauche… Les situations d’examen peuvent se muer en des obstacles presque insurmontables.

Par Marlène Thomas Publié le 18 janvier 2018 sur Rue89

La gorge serrée, l’estomac en bataille, les tremblements, la respiration saccadée. C’est l’état dans lequel vous êtes arrivé aux épreuves du bac, à votre premier entretien d’embauche ou encore au permis de conduire. Être stressé avant ce genre d’événements importants est tout à fait banal et peut même s’avérer stimulant. Toutefois, la peur des examens peut aussi devenir une véritable angoisse, voire une phobie, paralysante. Dans leur sommeil, ces gens repassent le bac. C’est angoissant, mais ce n’est pas grave. Les oraux ou encore les examens pratiques sont souvent encore plus redoutés. Se retrouver devant un examinateur, avec le risque de ne pas être compris, de paraître ridicule, fait monter la tension.

Grand frère surdoué

Arnaud*, 23 ans, redouble sa deuxième année d’études d’infirmier à Verdun. “Le manque de confiance en moi est le facteur principal de mon angoisse. J’ai souvent été rabaissé dans ma jeunesse et j’ai souvent souffert de la comparaison avec mon grand frère surdoué.” Cette peur, apparue lors de son entrée au collège, le suit toujours aujourd’hui. Toutefois, jusqu’à récemment, le jeune homme avait toujours réussi ses examens les plus importants comme son bac littéraire, grâce, notamment, aux épreuves écrites. “Mais à mes oraux principaux, j’étais tellement stressé que j’ai fait des hors-sujets. Je devais aussi constamment prendre un second t-shirt car l’excès de sudation était omniprésent.” Mais il y a peu, Arnaud a dû redoubler sa deuxième année d’études, n’ayant pas réussi à valider, au bout du quatrième essai, son épreuve de préparation de pose de perfusion. “Cet examen, je le traîne depuis la première année sans l’avoir réussi une seule fois et si j’échoue encore cette année, je serai renvoyé de mon centre de formation.”

Pression de l’horloge

Chronométrée, supervisée de très près par un formateur, cette épreuve se déroule simultanément avec deux autres étudiants.  “J’ai peur de voir que les autres ne font pas pareil, qu’ils sont en avance, et il y a la pression de l’horloge ! Je la loupe à chaque fois à cause d’un oubli dans le calcul ou d’une faute d’inattention.” Ne pouvant pas compter sur le soutien de sa famille, “pour qui l’échec n’est pas toléré”, l’étudiant allait jusqu’à récemment chez un psychologue et prend quotidiennement des anxiolytiques. En plus de la préparation de pose de perfusion, Arnaud n’a pas validé tous ses stages obligatoires. La pression trop forte l’a obligé à les arrêter à deux reprises. “Je pense très clairement que je n’aurai jamais mon diplôme si je n’arrive pas à vaincre mes angoisses.” Conscient de ses difficultés, il se laisse la possibilité de laisser la formation de côté pour un temps et de recommencer plus tard.

Spasmophilie

Emeline, 21 ans, étudiante en troisième année d’ergothérapie à Bruxelles, connaît une situation assez similaire depuis son entrée dans l’enseignement supérieur. Elle a dû redoubler sa première année d’études à cause de trop nombreux échecs, engendrés par ses angoisses. “Lors d’un oral de communication, aucun mot ne me venait. Pendant l’examen de la piscine, j’ai aussi fait une crise de spasmophilie, les maîtres-nageurs ont dû me sortir de l’eau. C’était un désastre.” Depuis sa première année, l’apprentie ergothérapeute n’arrive pas non plus à valider son examen d’anatomie. “Je l’ai passé cinq fois sans succès. Si à la session d’août, je ne l’ai toujours pas, je devrai refaire une année.” Se retrouver paralysée dans ces situations est nouveau pour Emeline. Lors de son bac, elle était plutôt sereine. “La différence est que je savais au moment du bac que j’avais encore quelque chose après. Désormais, c’est le monde du travail qui m’attend.” 

Peur de l’échec

La jeune femme a dû souscrire à un prêt étudiant pour financer ses études et son logement. Échouer n’est donc pas une option pour elle. Patrice Huerre, psychiatre-psychanalyste, spécialiste des adolescents et jeunes adultes, précise : “Derrière la peur de l’échec, il y a pour un certain nombre de personnes la peur de décevoir les personnes qui comptent pour elles, leurs parents, leurs enseignants, de ne pas être à la hauteur des attentes qu’ils imaginent. Elles craignent aussi que leur image, celle qu’elles donnent d’elles ou qu’elles ont d’elles-mêmes, soit atteinte. Elles ont donc un niveau d’exigence parfois invalidant.” A contrario, d’autres personnes ont peur de réussir. “Le sujet peut avoir peur de dépasser le niveau d’études atteint par ses parents. Il en a envie et en même temps au moment où ça doit se profiler, tout d’un coup ça paraît un peu vertigineux. Au contraire, d’autres craignent de n’être jamais aussi bien qu’eux.” Dans le cas du bac ou d’autres diplômes menant à une insertion professionnelle, le passage à l’âge adulte peut être ce qui pose problème. “Ce sont des seuils symboliques qui marquent la fin d’une époque et la possibilité d’une autre. Selon le niveau d’inquiétude que l’on a, ça peut peser lourd. “Accéder possiblement à un stade plus grand d’autonomie peut inquiéter un certain nombre de jeunes qui stagneront au niveau où ils en sont. C’est inconscient, ils veulent absolument réussir et en même temps tout se passe pour qu’ils n’y parviennent pas.”

Permis maudit

Ces angoisses des examens paralysantes ne se limitent pas au milieu scolaire et peuvent apparaître dans toutes les situations dans lesquelles les personnes sont jugées. Pour Anna Louise, 24 ans, graphiste, le problème s’est posé pour passer le permis de conduire. “J’ai mis quatre ans à le passer. J’ai mis du temps à vraiment me dire que je pouvais y arriver, que je ne blesserais ou tuerais personne. Je n’avais pas confiance en mes capacités. Mes parents avaient beaucoup insisté pour que je le passe, au bout d’un moment, vu que je n’y arrivais pas, ça me rendait presque dingue.” Son père était assez virulent, mais Anna Louise pouvait tout de même compter sur le soutien de sa mère, qui n’a jamais essayé d’apprendre à conduire, traumatisée par sa première expérience sur un parking. La graphiste a également été marquée par ces moments de fort stress, d’autant plus que ses deux premiers moniteurs ne l’ont pas rassurée. “L’un d’eux me donnait des angoisses atroces avant d’aller conduire. Si je ne démarrais pas dès que le feu passait au vert, il me hurlait dessus.”

Stratégie de l’évitement

Pour Emilie*, 18 ans, en première année de fac de cinéma à Bordeaux, la peur des examens touche à la fois le milieu scolaire et professionnel. Cet été, l’étudiante avait trouvé le petit boulot idéal : filmer la vie d’un camping, monter des vidéos et les poster sur les réseaux sociaux. Mais trop angoissée à l’idée de passer l’entretien d’embauche, elle a préféré abandonner. “Le jour-même, une heure avant, j’ai dit à ma mère ‘ne m’y emmène pas, je veux pas y aller, je peux pas’. Je les ai appelés et je leur ai dit d’annuler en donnant une fausse raison.”

* Certains prénoms ont été modifiés. 

L’hypnose permet à la personne angoissée de se doter d‘une meilleure confiance en elle et d’être en capacité de se créer une bulle autour d’elle qui la rendra imperméable à tout stress devant un professeur ou tout autres situations…
Prenons rendez-vous pour trouvez la solution qui vous ressemble !

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Drogues & Cerveau – Alcool & Tabac – Arte TV

En étudiant l’action des drogues sur le cerveau, les scientifiques pénètrent le fonctionnement de la conscience humaine.

Les drogues agissent sur notre cerveau, perturbant ses circuits de communication — un gigantesque réseau de cent milliards de neurones, que la science, depuis une quinzaine d’années, connaît de mieux en mieux. Au-delà des effets des drogues, c’est le processus de l’addiction qui est au cœur des études. Neurobiologistes, généticiens, psychiatres, pharmacologues et, de plus en plus, psychanalystes, rapprochent leurs positions. Cette série documentaire fait le point sur l’avancée de leur savoir commun.

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STRESS AU TRAVAIL : causes et conséquences

Un salarié sur deux et deux cadres dirigeants sur trois disent régulièrement subir du stress au travail ! Oui, mais alors : quelles sont les conséquences directes sur la santé ?

Charge de travail trop lourde, poids de l’organisation, mais aussi pression de la hiérarchie, le dernier baromètre Cegos* publié sur le sujet en décembre dernier dévoile ainsi que 54% des salariés « subissent un stress régulier » dans leur travail tout comme 66% des managers. Est imputé à cet état (le mal du siècle ?), plusieurs facteurs, « la charge de travail », étant le critère le plus régulièrement cité (environ une personne interrogée sur deux). Reste aussi que pour 37% des salariés et 31% des DRH, le stress est aussi lié à « un manque ou une mauvaise organisation du travail » tandis que le « manque de soutien » et un « sentiment d’isolement » expliquent aussi leur mal-être.

Stress et pression au travail : quelles conséquences ?

« La pression exercée par la hiérarchie » figure parmi les bêtes noires des travailleurs. Plus inquiétant, peut-être, il semblerait que ce critère soit monté en flèche, ces dernières années ! Oui, mais alors, dans les faits, quelles sont les conséquences de ce surmenage ; le risque de burn-out est-il prégnant ? Pour 60% des salariés et 65% des managers, ce niveau de stress a, en effet, un impact négatif sur leur santé, avec à la clé, un risque réel de dépression. Ainsi, un quart à un tiers des interrogés, déclarent que leur travail leur a déjà causé des « problèmes psychologiques graves ».

Charge de travail trop lourde, poids de l’organisation, mais aussi pression de la hiérarchie : 54% des salariés « subissent un stress régulier » dans leur travail tout comme 66% des managers

Et ce n’est pas Jean-Denis Budin, président du CREDIR Research Institute qui dira le contraire. En février dernier (2017), le co-fondateur de l’association d’aide aux dirigeants et cadres d’entreprise en état d’épuisement physique et mental, publiait avec son équipe le livre « Ne vous tuez plus au travail »**. Au fil des pages, des témoignages, véritables cris d’alerte sur les dangers du surmenage professionnel. 

Burn-out, dépression, mais aussi rupture d’anévrisme…

Selon l’expert, le surmenage professionnel serait trop « mésestimé, voire nié  » parce qu’il est la somme de cas individuels et qu’il y a une « difficulté incontestable » à en distinguer les facteurs professionnels et personnels. Pour preuves, les situations décrites de façon anonyme dans l’ouvrage  racontant, tour à tour, l’histoire d’un brillant ingénieur terrassé par une rupture d’anévrisme à force de travailler 90 heures par semaine ou encore, celle de ce patron de PME à la trésorerie exsangue, s’étant tué au volant après avoir appris un nouvel échec de commandes. Ou encore, celle d’une victime d’AVC, touchée après des mois de pression de la nouvelle direction… Pour l’enseignant-chercheur et son équipe, l’explication de ces maux viendrait de qu’ils appellent un « syndrome des 3S : suractivité, stress prolongé, sommeil insuffisant ». Ainsi, l’ouvrage entend démontrer un lien entre les « 3S » et des maladies physiologiques, en particulier des dysfonctionnements du cerveau, « grand oublié de la santé », selon les auteurs qui s’appuient sur l’analyse de professionnels de la santé et les recherches en neurosciences.

Etes-vous au bord du burn-out et même pire ?

Les neurosciences, en effet, ont permis une importante avancée dans la compréhension du cerveau et de ses mécanismes. Ainsi, différentes régions cérébrales sont intrinsèquement liées à nos émotions et réactions, et par conséquent à notre gestion du stress. Sans parler des territoires reptiliens associés à l’instinct de vie et de survie, à ce qui rend l’être  « calme » ou « stressé ». Dès lors, quelles sont les précautions à prendre ? Et puis, surtout, pouvons-nous aller à l’encontre de ce que notre cerveau nous « dicte » ? « Connais-toi, toi même », disait Socrate. Comprenez ici : cherche en toi pour trouver la sagesse.

Les neurosciences, en effet, ont permis une importante avancée dans la compréhension du cerveau et de ses mécanismes. Ainsi, différentes régions cérébrales sont intrinsèquement liées à nos émotions et réactions, et par conséquent à notre gestion du stress

Pas toujours facile en situation de détresse profonde, voire impossible pour certains. Pour autant, des solutions existent au premier rang desquelles : le repos, une meilleure hygiène de vie, le suivi thérapeutique sous hypnose, le retour progressif au travail, voire l’aménagement du poste selon les besoins. Encore faut-il poser un diagnostic, et savoir si oui ou non, on est concerné. Et en matière de burn-out, impossible, vraiment, de trouver des chiffres fiables : quand l’Institut de veille sanitaire (InVS) évoque 30 000 personnes concernées, l’enquête nationale «Parlons travail» de la CFDT (2017) parle, elle, de 36% d’actifs ayant déjà fait un burn out au cours de leur carrière, et même de 54% chez celles actuellement au chômage !

Est-ce à dire que le syndrome est difficile à établir et peut passer inaperçu, être diagnostiqué à tort ou encore être traité de façon inadéquate ? Pour la Haute Autorité de Santé (HAS), le réponse est oui, recommandant alors une prise en charge individuelle.

Reconnaître les symptômes du surmenage

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le burn-out se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». S’ensuivent, forcément, des symptômes tels que la baisse de motivation, la perte de confiance en soi ou encore de l’anxiété, et un certain sentiment de vulnérabilité. Dans les cas les plus graves, le travailleur peut se trouver dans un état physique et psychique tel qu’il ne peut pas poursuivre son activité. Attention toutefois à ne pas confondre dépression et burn out : si le surmenage au travail peut, en effet, conduire à un état dépressif, sa cause initiale demeure l’activité professionnelle. Pour Patrick Mesters, neuro-psychiatre, directeur de l’Institut européen pour la prévention et la recherche sur le burn-out « la plupart des personnes concernées ne s’en plaignent pas. C’est souvent l’entourage qui tire la sonnette d’alarme et heureusement car le burn-out relève du diagnostic médical : l’irritabilité, l’hypersensibilité émotionnelle, l’agressivité, les troubles du sommeil en sont des signes forts. »

S’ensuivent, forcément, des symptômes tels que la baisse de motivation, la perte de confiance en soi ou encore de l’anxiété, et un certain sentiment de vulnérabilité

Mais alors, comment peuvent agir les entreprises ?

A la question, les entreprises ont-elles conscience de ce que l’on a tendance à appeler « le mal du siècle » professionnel ? Pour Patrick Mesters, « la prise de conscience dépend évidemment des employeurs. Certaines entreprises vont considérer le problème sous la pression des syndicats ou des comités de santé et d’hygiène. D’autres parce que les conflits et les absences répétées mettent en péril la productivité et le climat. D’autres encore pour se conformer à la législation qui prévoit l’évaluation des risques professionnels. Et, il y a celles qui s’en préoccupent par idéal et humanisme. »

Pourtant, certaines actions simples pourraient permettre de venir en aide aux travailleurs, permettre de libérer la parole, et même de prévenir leur chute

Reste que si le sujet est sur toutes les lèvres, dans les faits, peu de Directions s’impliquent vraiment. Pourtant, certaines actions simples pourraient permettre de venir en aide aux travailleurs, permettre de libérer la parole, et même de prévenir leur chute : « Il est essentiel de travailler sur la motivation des gens et de mettre en place un réseau de vigilance afin de détecter les signes avant coureurs et d’anticiper en accompagnant le salarié. Il faut aussi former les responsables d’équipe au « management durable », c’est-à-dire leur apprendre à adopter la bonne posture », poursuit Patrick Mesters.

Alors, si les salariés doivent apprendre à « s’écouter » et à « se connaître », les employeurs doivent, eux, mieux cultiver la reconnaissancerespecter la vie privée et professionnelle, et savoir répartir la charge de travail, chaque fois que nécessaire… En prenant en considération le burn-out, l’entreprise y gagnera forcément : moins de stress, mois d’absentéisme, des collaborateurs mieux dans leur peau et des défenses immunitaires renforcées !

*Baromètre de l’organisme de formation professionnelle Cegos portant sur des entreprises de plus de 100 salariés.

** « Ne vous tuez plus au travail ! », de Jean-Denis Budin – Editions Leduc

10 conseils pour apprendre à se ménager

  • Faire du sport (minimum 2 fois 45 mn/semaine);
  • Manger équilibré (et boire beaucoup d’eau);
  • Trouver l’équilibre vie privée/vie professionnelle;
  • Cultiver son réseau social;
  • Gérer son sommeil;
  • Apprendre à dire « NON » au « truc » qu’il ne faut pas;
  • Aller à l’essentiel (vivre mieux avec moins);
  • Apprendre à déléguer (sortir le nez du guidon);
  • Faire des pauses dans la journée et dans l’année (loisirs en semaine et partir en vacances);
  • Donner du sens à sa vie en servant une cause, en ayant une conviction
  • Si tout cela ne fonctionne pas : prenez rendez-vous avec un hypnothérapeute

PAR VANESSA BERNARD – Observatoire de la santé

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CONFLIT INTERNE hypnose Paris Tessier

5 étapes pour guérir son enfant intérieur

Première étape : reconnaître le conflit intérieur & prendre conscience de son ressenti

Nos émotions s’expriment par notre corps (par exemple : l’estomac noué, les jambes flageolantes, la poitrine serrée, la chaleur aux joues…). La prise de conscience des signaux que notre corps nous envoie est donc la première étape vers la guérison de l’enfant intérieur.

C’est seulement au moment où nous savons reconnaître ce qui provoque en nous malaise ou bien-être que nous pouvons commencer à faire des choix conscients.

On peut rapprocher cette idée de celle de satiété : si on ne reconnait pas la sensation d’être rassasié, on continue à manger jusqu’à se rendre malade, jusqu’à souffrir.

Cette première étape consiste à reconnaître que vous avez un Enfant en vous et qu’il vous parle par l’intermédiaire de votre corps. Soyez attentif et disponible comme lorsqu’un enfant tire sur votre jupe ou sur votre jambe de pantalon, sauf que c’est en vous que cela se passe. – Margaret Paul

En résumé : Reconnaître -> se relier aux émotions de l’enfant intérieur; accepter de ressentir la douleur sans la juger ou la minimiser.

Deuxième étape : réagir en adulte aimant & poser des questions pour comprendre

Une fois nos émotions reconnues et acceptées, nous avons le devoir d’y répondre dans une intention d’apprendre et de grandir. Cela suppose un réel désir d’entendre la voix de notre enfant intérieur : être intéressé et être empathique.

Deux conditions sont nécessaires :

1. Croire en la légitimité de ses sentiments

On ne peut pas prendre conscience de ce qui se passe en nous tant que l’on a peur (d’être mauvais/nul/jugé/rejeté/pris en faute…) ou que l’on a honte. Tant qu’on a peur ou honte, on se retranche ou on se défend au lieu de s’ouvrir et d’accueillir de nouvelles informations sur soi.

Tant qu’on (l’adulte) juge et méprise, l’autre (l’enfant intérieur) se tait et se renferme sur sa souffrance. Il n’y a pas d’espace d’amour et de réparation possible.

2. Accepter de ressentir la souffrance

Margaret Paul écrit : C’est en prenant contact avec la souffrance au plus profond de nous que nous pourrons remonter aux événements de notre enfance d’où nous avons conclu que nous sommes mauvais, fautifs, indignes d’amour ou incapables, autant de croyances génératrices de honte.

Cette étape nécessite de nous comporter avec notre enfant intérieur comme on le ferait avec n’importe quel enfant qui souffre : 

  • qu’est-ce qui se passe ?
  • que ressens-tu ?
  • de quoi as-tu besoin ?
  • quelles en sont les causes ? 

En résumé : Réagir en adulte aimant -> se prendre en charge; porter son attention vers l’intérieur; interroger l’enfant intérieur dans une intention positive de croissance.

Troisième étape : dialoguer avec son enfant intérieur & être attentif aux besoins de son enfant intérieur

Entamer le dialogue avec son enfant intérieur : par où commencer ?

Margaret Paul propose plusieurs types de situations dans lesquelles engager une dialogue avec l’enfant intérieur :

  • dans la vie de tous les jours (quelle couleur as-tu envie de porter ? où voudrais-tu partir en vacances ? quel genre d’activités créatives voudrais-tu avoir ?…)
  • en cas de conflits ou d’événements douloureux (je sais que tu es en colère et j’aimerais savoir pourquoi  ? que s’est-il passé pour que tu aies honte ? que puis-je faire pour toi ? que ressens-tu par rapport à… ?)
  • pour retrouver des souvenirs ou des croyances  (est-ce que quelque chose en ce moment te rappelle un souvenir ancien ? est-ce que cette personne te rappelle papa/ maman ? as-tu besoin d’être tenu dans les bras pendant que tu revis cette souffrance ?)

Ecouter l’enfant intérieur avec des oreilles d’adulte non jugeant : 

  • quels sont les sentiments ? les émotions ? 
  • quels sont les croyances ?
  • quelles sont les peurs ? 
  • quels sont les besoins ?
  • quelle est la demande ?

Comprendre comment agir en tant qu’adulte aimant

  • est-ce que je contribue à perpétuer ces croyances/ peurs/ sentiments désagréables ?
  • si oui, comment y mettre en terme ?
  • comment intervenir avec amour ? 

En résumé : Dialoguer avec l’enfant intérieur -> l’adulte aimant pose des questions pour explorer les sentiments, les besoins et les croyances de l’enfant; l’enfant répond sincèrement; l’adulte écoute et répond sans porter de jugement.

Quatrième étape : dialoguer avec votre conscience supérieure & demander de l’aide

Cette quatrième étape consiste à se relier à sa conscience supérieure et à lui demander de l’aide pour reconnaître la réalité des choses et savoir comment agir.

Qu’est-ce que la conscience supérieure ?

Notre conscience supérieure est notre vrai moi, ce que nous sommes fondamentalement.

Dans son livre, Margaret Paul envisage l’ego comme la personnalité construite (le “faux moi”) basée sur les croyances de l’individu et l’insécurité affective qu’elles engendrent.

Quelles questions poser à la conscience supérieure ? 

  • Quelle réalité se cache derrière cette croyance qui me limite ou me fait souffrir ?
  • Que puis-je faire pour corriger cette croyance ?
  • Comment puis-je agir avec amour dans cette situation ?
  • De quoi mon enfant intérieur a-t-il besoin pour se sentir aimé de moi à cet instant précis ?

Les réponses ne viendront peut-être pas immédiatement mais prendront du temps à mûrir, à s’élaborer. Le chemin de la compréhension peut être plus ou moins long mais elle viendra à coup sûr une fois les bonnes questions poser.

En résumé : S’élever vers une conscience supérieure -> interroger : quelle est la réalité ? comment agir avec amour ?; écouter : intention de croissance spirituelle et volonté d’entendre la réponse.

Cinquième étape : agir & intervenir activement pour répondre aux besoins de l’enfant intérieur et de l’adulte

Cette étape consiste à poser des gestes aimants qui réconcilieront les pensées de l’adulte avec les besoins de l’enfant intérieur.

Ces actes sont courageux car ils requièrent souvent de remettre en cause ce qu’on a cru toute notre vie, de prendre des risques dans certaines relations.

Personne au monde ne peut faire à notre place ce que nous devons faire pour nous-même. La réponse est en soi.

Ces gestes aimants recouvrent deux plans :

  • intérieur (parler à l’enfant intérieur et lui expliquer la vérité qui se cache derrière ses croyances)
  • extérieur (changer notre comportement envers les autres et notre attitude dans certaines situations)

Le fait d’agir prouve l’intention d’amour de votre Adulte et confirme à l’Enfant qu’il est digne d’amour et qu’il vaut la peine que vous preniez soin de lui. De plus, le fait d’agir rehausse votre estime de vous et déclenche les conséquences positives. – Margaret Paul

Les conséquences positives sont :

  • pour l’adulte : un profond sentiment d’unité et de puissance, la jouissance de se prendre en charge
  • pour l’enfant : l’impression nouvelle d’être libre et en sécurité, la confiance en sa propre valeur.

En résumé : Agir avec un comportement aimant -> adulte agit en parent aimant et bienveillant envers son enfant intérieur en intégrant les besoins de ce dernier.

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Pour aller plus loin, vous pouvez lire le livre Renouez avec votre enfant intérieur de Margaret Paul (éditions Le Souffle d’Or)Il est disponible chez votre libraire, dans votre médiathèque ou sur Internet.

© https://apprendreaeduquer.fr/guerir-son-enfant-interieur/

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